Témoignages Ruah

                                                   
    Chers Danièle et Richard,
   
    Un petit mot suite à votre session “RUAH” de ce week-end.
    Un grand MERCI pour faire passer votre savoir-faire sur le souffle, la respiration et le chant. Un immense MERCI pour nous faire prier, entrer en relation avec Dieu et nous apprendre à accueillir l'Esprit, à écouter la Parole et à l'intérioriser.
    Et puis j'ai été “profondément” ! touchée par la prière (celle de la veillée et celle de la fin). Ce fut pour moi une expérience impressionnante, mais source de paix et de grâce. Martine et moi avons été bouleversées par votre accompagnement, votre intercession, vos paroles (de vie) ? vos chants en langues pendant l'imposition des mains.
    L'Esprit de Dieu était vraiment présent, je crois, à travers vous, et en nous, pour nous toucher là où nous en avions besoin.
C'est toujours un peu gênant vis-à-vis des autres, mais je crois que tout cela s'est aussi produit grâce à eux et à l'union des cœurs, cette fraternité qu'il y avait entre nous.
   
    Karine

    Chers Richard et Danièle !
   
    Un petit mot pour vous remercier de votre passage à Vichy et “les transformations qu'il a apportées”.
    J'étais heureuse de rencontrer un couple qui partage une telle ouverture et écoute aux autres ! Je découvre la valeur de la louange qui nous redonne un cœur d'enfant… je crois que le Seigneur m'a donné un avant-goût de ce qu'Il me destine à recevoir en plénitude : c'était lors de la prière. J'ai senti cette colère profonde qui m'avait permis de me protéger du besoin d'amour paternel. Elle est devenue après ma conversion un obstacle dans ma relation à Dieu le Père, source de vie et d'amour.
    Voilà une prise de conscience qui ne résoud pas tout mais me remet en route :
    “Seigneur, montre-nous ton Amour et nous serons sauvés, Alléluia !”
    On dit qu'il faut deux ailes à l'amour, la vérité et la charité : merci de nous avoir montré ces deux aspects pour lesquels vous êtes très complémentaires.
    Que Dieu bénisse votre couple et votre vocation d'apôtres de Sa paix.
Alleluia !! dans la joie de Pâques.
   
    Martine



    C'est lors d'une retraite au Foyer de Charité de Châteauneuf de Galaure que j'ai retrouvé le Seigneur, à l'âge de 27 ans ; ce fut, même si j'étais déjà catholique croyante, un tournant décisif dans ma vie et depuis (voilà maintenant 20 ans) je ne me suis plus jamais sentie seule, malgré des situations extérieures parfois de grande solitude.
    Il y a pourtant une chose que je croyais savoir et à laquelle je n'avais rien compris jusqu'ici : ce que veut dire  “prier avec le cœur”. Je savais que “Dieu n'est pas dans la tête mais dans le cœur”, mais en fait, je le savais encore avec ma tête ; c'était de la théorie.

    Richard nous expliquait comment respirer en allant chercher le souffle de vie du Seigneur au fond de nos entrailles, je me suis mise à faire, comme il le montrait et alors j'ai compris en même temps ce qu'on nous avait dit dans l'enseignement du matin, que Dieu était avec nous où résidait la chambre nuptiale de son amour pour nous, qu'il nous fallait “descendre en nous-mêmes afin de le rejoindre…”
    Cela m'avait paru difficile à comprendre et cela devenait évident pendant les exercices de respiration.
    A tel point que tout le reste de la journée et même la nuit, à plusieurs reprises en me réveillant, je ne pouvais plus m'empêcher de respirer comme on  l'avait expliqué. Ce sont ces exercices de “souffle de vie” qui m'ont montré qu'il était concrètement possible de “prier avec le cœur”, sans passer par la tête. Tellement, que dès le lendemain, non seulement j'ai retrouvé une intimité sensible nouvelle avec le Seigneur, mais mon corps aussi était complètement débloqué, comme si je sortais de chez l'ostéopathe !
    A la pause de l'après-midi, il a fallu que je parte dans la colline, marcher et courir, tellement tout cela “baignait dans l'huile” et m'émerveillait. Il y avait des blocages installés dans mon bassin qui dataient de mon enfance (accident de voiture), d'autres dans mon cou, plus récents et que même des séances de kinésithérapie n'avaient pas beaucoup améliorés.

    Cela fait maintenant un mois que la retraite est passée mais tous les matins je ne pars plus au travail sans prendre un temps pour “le souffle de vie du Seigneur”.
    C'est une libération quotidienne ! C'est aussi un exercice de louange qui se fait naturellement. Le Seigneur n'a-t-il pas dit d'ailleurs : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde”?
    Merci, Seigneur, pour tes profondes merveilles quotidiennes et ta délicate simplicité !
   
    Geneviève
                 


    Au cours de la deuxième séance du “souffle de vie”, n'ayant plus trop d'appréhension ou de méfiance quant aux exercices proposés, j'essayais donc de suivre consciencieusement les indications de Richard sur la respiration. Je constatais que je respirais mal et très peu, lorsque Richard dit : “allez ! respirez l'Esprit-Saint à fond et accueillez-le partout en vous !” (je ne le cite sûrement pas mot à mot !…).
    A ce moment-là, je perçus que j'avais totalement ignoré une partie de mon corps, celle où j'avais vécu une fausse couche il y a plusieurs années. Pendant tout le reste de la séance, j'avais l'image d'un petit cercueil à la place de mon bas-ventre et je réalisais que sans le vouloir, j'avais refusé l'accès de l'air, … du souffle de vie à ce lieu, (mes “oubliettes”…).
   
    C'est pendant l'Eucharistie qui a suivi (et au moment même du baiser de paix) que j'ai pu (enfin !) pleurer ce bébé non-né et accueillir cette douce lumière de la vie dans tout mon corps.
    Depuis, je médite presque tous les jours cette phrase de Saint Paul : “ne savez-vous pas que votre corps est un temple du Saint-Esprit, qui est en vous et que vous tenez de Dieu ?” (1 Co 6, 19)
   
    Joëlle
                               

Journée 14 avril 2013 à Lyon

    Je tiens à témoigner car je l'avoue je ne suis pas très "chapelet" même si mystérieusement il me prend l'envie d'en réciter un, comme lors d'une promenade en forêt ou de trajets en voiture.
    C'est la deuxième fois que je fais cette session "Ruah" et si la première fois la pièce était un peu froide (à la maison Pauline Jaricot à Lyon en février), à la crypte, rue Henri IV cela n'a pas été le cas, nous étions confortablement installés.
    Le fait d'associer prière, souffle et mouvement, le tout baigné dans des morceaux de musique originaux particulièrement bien adaptés pour la méditation des mystères, est terriblement efficace. Le bruit du monde s'estompe pour laisser place à la communion et je peux dire avoir vécu presque physiquement ce chapelet comme lors du chemin de croix où notre Seigneur tombe à terre ; j'avais l'impression de le vivre, cela m'a rappelé le film "la Passion du Christ".
    Le couronnement de Marie - qui pour moi est avant tout la Reine des mamans - a été un jaillissement d'or et de pierres précieuses qui apparaissaient dans l'espace au bout des mes doigts pour disparaître dans un flot "magique". Dieu sait que  je ne suis pas pierres précieuses ou or, c'est le cadet de mes soucis.

    Je ne cite que ces deux expériences révélatrices d'un moment hors du temps.
 
    Le chapelet n'a plus la même saveur, il est devenu vivant car me reviennent toutes ces images fortes de la vie du Christ, méditées lors de cette "Ecole du Rosaire". Ce n'est plus un chapelet terne et répétitif, voire fastidieux, mais une suite de moments de vie.

    Je peux témoigner aussi d'un bien-être physique par le travail sur la respiration et particulièrement du fruit de la respiration dorsale : je chante beaucoup mieux et lors de la course à pied, incroyable plus de mal de dos et une nette amélioration physique. Tous les jours je vous bénis car c'est un véritable cadeau, j'en suis encore tout estourbi.
 
    J'invite tout enfant de Dieu à vivre le chapelet de cette manière, c'est Divin, et je peux dire venez et voyez !
 
    Joie, joie et joie
 
                                                                Charles



Bon matin Richard et Danièle !

Un petit mot car je voulais vous partager que je suis partie de la session samedi avec la Joie, l'envie de danser et chanter.
Parce que les mouvements que tu nous as montrés sont simples et qu'on peut prendre le temps de les dire !
Parce que la musique que tu as choisie est ! je ne trouve pas les mots mais elle me plait beaucoup !
Parce que le texte que tu as lu Danièle est simple, pas de discours, seulement quelques phrases, une phrase !
Parce qu'il y a aussi la liberté, une place pour que jaillisse de soi un mot, un mouvement !
Parce que j'ai hâte de le refaire, de réécouter et de découvrir la suite...! Vivement qu'il sorte ton livre !

Et puis aussi parce que le fait de prier les mystères douloureux avec la musique et mon corps m'a permis de vivre et de prendre conscience de certaines choses :
le mystère de l'agonie a été fort et émouvant ! La flagellation, Couronnement d'épines et Portement de croix, durs et en même temps pas accablants.
Ca m'a fait réaliser, Dimanche matin, que le temps d'agonie est nécessaire si je ne veux pas que la souffrance me détruise ! temps pour crier, prier, s'ouvrir à Dieu pour que quelque chose lâche, tombe et que je choisisse de vivre la souffrance et la vivre avec Dieu.
               
Le mystère de  la Crucifixion : la musique et le mouvement étaient très puissants, je n'ai pas pu le faire, c'est la 1ère fois que je prends conscience que Jésus crucifié a regardé sa mère, qu'il a pu la regarder sans révolte, Elle qui était là à le regarder !

Tout simplement Merci pour ce Rosaire en mouvement qui est Vivant !

                                                                                                            Béatrice




Gilles : j'ai participé avec d'autres à un Rosaire gestué et dansé. Cette expérience m'a apporté une nouvelle dimension de prière et je suis certain de ne pas être le seul à l'avoir vécu ainsi.

Question : un Rosaire dansé ! Qu'est-ce-que c'est encore que cette innovation ?

Gilles : je ne crois pas que ce soit une innovation ; le chant, la musique, la danse étaient des expressions naturelles parmi le peuple des premiers croyants. Regarde David danser devant l'Arche d'Alliance. Le peuple louait le Seigneur de cette manière.
Ce que j'ai vécu le 14 Avril dernier avec Richard  et ceux qui étaient présents à cette journée, est de cet ordre.

Question : encore une invention d'artiste !

Gilles : oui, justement, il n'y a pas de problème. Prier le Rosaire avec Marie, vivre tous les mystères, pas seulement avec les lèvres, mais avec tout le corps, quelle découverte !
Tout cela est en réalité très simple. La musique porte la gestuelle harmonieusement et la prière prend corps, pour moi cela a été formidable.
Je l'ai vécu dans une grande liberté et j'ai vraiment eu le sentiment de prier. La musique alliée à la danse est quelque chose à vivre, en parler ne suffit pas.

Question : c'est tout de même bizarre non !

Gilles : ce qui est bizarre, c'est de ne pas y avoir pensé plus tôt !

Question : comment as-tu vécu ce Rosaire ?

Gilles : en fait je me retrouvais comme un enfant, dansant en présence de la Sainte-Vierge ! Priant avec Elle, chaque mystère différent.
Cette première expérience m'engage à en parler autour de moi, à faire connaître cette manière de prier. J'invite tous les affamés d'amour à vivre ce temps de prière.
J'ajoute qu'en dansant personne n'est spectateur de personne, chacun est présent avec Marie.

Gilles



               
               








 



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